
Le capitalisme a fait son temps et, en plus de l’exploitation, on a désormais la société de consommation qui apporte l’aliénation. Nous lui opposons le sens de l’utopie : il faut exprimer et satisfaire notre soif existentielle de changement.
Changer la vie doit ainsi être le dénominateur commun de la Gauche. Agauche.org est un site qui collecte, catalyse, observe, promeut, diffuse tout ce qui va dans ce sens.
Mais quand nous parlons de la Gauche, nous parlons de la Gauche historique, celle du prolétariat et du Socialisme, du drapeau rouge et de la révolution. Il ne s’agit certainement pas de dire que « le mouvement est tout, le but n’est rien ».
Vous pouvez trouver sur cette page une liste des valeurs qui nous guident.
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- 13 octobre 2026 : les bourgeois récupèrent le mouvement
480 000 personnes ont manifesté le 13 octobre 2026, ce qui est une bonne chose. Le problème, c’est que tout est parti du mouvement lycéen et que celui-ci recule, à quelques jours des vacances : seulement autour de 5 % des lycées étaient fermés. Inversement, 90 % des universités sont bloquées ou fermées, mais pour un mouvement étudiant qui s’aligne ouvertement sur les « revendications ».
D’ailleurs, 480 000 personnes, cela implique que tous les étudiants ne sont pas de la partie, très loin de là. En fait, on a déjà basculé dans le mouvementisme des « activistes ». Finie, ainsi, la rage lycéenne contre le 8h-18h, place à l’esprit « constructif », avec quelques affrontements en fin de manifestation parisienne, ou bien parfois ailleurs. C’est le retour « à la normale » de la contestation à la française, avec revendications réformistes et petit esprit anarchiste.

Derrière, c’est la bourgeoisie à la manœuvre, par l’intermédiaire des étudiants bourgeois, des lycéens bourgeois, des enseignants, de certains avocats, bref de toute la Gauche bourgeoise qui croit en la République. L’horizon, c’est la présidentielle de 2027, avec La France insoumise aux manettes. Voici à titre d’illustration quelques exemples de démarche anti-populaire, récupératrice, réformiste :
– les étudiants de l’ENS Ulm ont dénoncé leurs propres « privilèges » le 6 octobre et ont proposé… de marcher sur Matignon le 13 octobre, recevant le soutien de pseudos assemblées générales (Paris Dauphine, Beaux-Arts de Paris, Sorbonne Université…) ainsi que de la Fédération Syndicale Étudiante (FSE) et de Solidaires Étudiant·es (SESL) ;
– devant leur lycée Henri IV bon chic bon genre, on a des jeunes dénonçant leurs « privilèges » ;
– la Suédoise Greta Thunberg, construite par les médias comme figure de proue de l’écologie, était présente dans le cortège parisien, avec à la manœuvre un doctorant à l’EHESS ;
– Manon Aubry, eurodéputée La France insoumise, a rejoint les députés LFI Thomas Portes, Aurélien Saintoul et Ersilia Soudais dans le cortège étudiant partant de la faculté d’Assas, où étaient par ailleurs présents une vingtaine de professeurs portant un brassard blanc ;
– une vingtaine d’avocats ont fait une « chaîne en robe pour protéger les lycéens » devant le lycée Paul Éluard à Saint-Denis, où d’ailleurs une dizaine d’enseignants et surveillants ont passé la nuit (Greta Thunberg y est allée faire un tour avant de rejoindre la manifestation parisienne).
Conclusion logique : la prochaine initiative du 17 octobre a déjà comme mot d’ordre l’esprit « gilet jaune ». Cela veut tout dire : les lycéens rejetaient le monde du 8h-18h, les gilets jaunes voulaient du carburant moins cher pour qu’il puisse continuer.
Lors de la précédente manifestation nationale, les syndicats étaient venus apporter leur « soutien », sous la forme d’un encadrement physique et idéologique. On voit le résultat : le 13 octobre a perdu en puissance populaire, il tombe dans le rituel traditionnel. Sans élan des masses, il en sera de même le 17. Mais comment les masses pourraient-elles se libérer, sans conscience suffisante pour comprendre qu’elles doivent agir en toute autonomie par rapport aux institutions, en ayant confiance en elles-mêmes et ce jusqu’au bout ?
Agauche.org
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26 février 2024
La chronologie depuis la fameuse date.
Contre la guerre
Affiches, tracts, autocollants, images…
Ukraine : le conflit
Nos articles depuis six mois avant son début.

AVEC COMME SYMBOLE
L’ÉTOILE ROUGE

La joie de vivre dans le collectivisme
Il n’y a de joie que par et pour le collectivisme, car tout ce qu’on peut vivre est un écho. Un écho de la nature, un écho amical, un écho amoureux, un écho social, un écho culturel, un écho artistique.

Imposons la planification
Seule une humanité raisonnant non pas simplement en mois, ni même en années, mais en décennies, en siècles, voire en millénaires est en mesure de réaliser la planification.

Pour la collectivisation des principales productions
Qui peut décider de son propre épanouissement s’il manque toutes les bases matérielles? Comment envisager l’avenir si celui-ci est modelé par des grandes entreprises selon leurs besoins du jour et leurs exigences de profit en général?