L’Histoire va condamner le mois d’août 2022

Si l’on a bien compris, la France est en guerre contre la Russie par l’intermédiaire de l’Ukraine, la crise sanitaire n’est pas terminée, le dérèglement climatique s’installe, la dette française est immense et l’individualisme roi dans tout le pays, et il ne se passe rien, strictement rien. Les gens sont épuisés et incapables de quoi que ce soit.

Mais épuisés de quoi, somme toute ? Du capitalisme, bien entendu. Le souci, c’est qu’ils participent volontairement à ce capitalisme, ils intègrent de manière naturelle la société de consommation et les mentalités qu’elle produit. C’est une faute, car les gens peuvent avoir le recul… s’ils font un peu d’efforts.

Et le fait qu’on soit au mois d’août n’y change rien. On peut même considérer que justement, les vacances sont propices au décalage par rapport à la vie quotidienne. Ainsi il est évident qu’il n’y a aucune excuse pour la passivité criminelle qui prédomine et qui va se payer extrêmement cher avec les événements à venir.

Les abandons d’animaux explosent

L’été est loin d’être terminé et il est déjà clair que la France va encore battre un horrible record, celui du nombre d’animaux abandonnés. Dès le début de l’été, de nombreux refuges tiraient déjà l’alarme et la situation n’a fait qu’empirer.

La situation est de plus en plus intenable puisque d’un côté les abandons explosent et de l’autre les adoptions baissent. Pire, il faut encore ajouter à cela l’augmentation des factures (alimentation, énergie), liée à la crise. Et les français de 2022 étant ce qu’ils sont, la proportion et le nombre d’animaux nécessitant de lourds traitements et interventions vétérinaires explose lui aussi.

Notons d’ailleurs qu’une part non négligeable a environ deux ans aujourd’hui : ils étaient donc de tout jeunes chatons et chiots début 2020… les français ont acheté ou adopté un jouet et s’en débarrassent deux ans après, au moment de partir en vacances.

Il va sans dire que les refuges et toutes les associations ont besoin d’aide et de soutien et qu’il est un devoir de leur venir en aide (aussi minime soit elle) : don de matériel et de nourriture (sur place ou lors de collectes), se proposer pour devenir famille d’accueil, se proposer pour devenir bénévole… Il y a mille façons d’aider, chaque geste compte !